dimanche 9 août 2009

Pourquoi suis-je mal faite de même?


Il suffit d'une petite contrariété, d'une interrogation dérisoire durant la journée pour que mes nuits en soient considérablement bouleversées. J'en cause parce que ça m'arrive trop souvent de me réveiller, épuisée, à me forger toutes sortes de scénarios qui n'en finissent pas alors qu'il serait temps de dormir en ronflant profondément. Quoi que ronfler, ça manque de classe pour une dame.
Encore ce matin, je me suis levée en ayant passé la nuit à me questionner. La fameuse question: Pourquoi j'ai tant de misère avec mon blog? En bout de ligne, ça ne m'a rien donné, sauf les yeux rouges comme si j'en avais fumé du bon et pas en forme du tout. J'ai beau me parler, me dire de stopper mes réflexions assommantes, mais même me dire ça, je tourne autour de cette idée qui génère ma tourmente. Incapable de faire le vide: voilà le maudit problème. Pour des niaiseries en plus! Quelquefois ça m'arrive au réveil d'un rêve, au beau milieu de la nuit et je dois continuer l'histoire, parce que mon rêve n'était pas fini.... et ça continue.... et ça continue... l'histoire sans fin. Et de plus, ça me stresse. La preuve, je me suis levé avec un bouton de plus dans la figure. Ça aussi c'est fatiguant, car, comme il est seul, on ne peut que le remarquer!
À mon âge, il est inutile de me faire accroire que je peux changer: l'anxiété fait partie de ma vie depuis toujours. J'essaie tant bien que mal de me soigner, mais rien n'y fait vraiment. Je retourne toujours à mes bonnes vieilles habitudes. Ue suis ainsi mal faite.
Concernant mon blog, un jour je finirai par le trouver beau et je cesserai de m'en faire pour lui. Ce jour-là arrivé, je m'en ferai pour quelque chose d'autre, tout aussi inutile et superflu et les moutons seront mes copains de mes longues nuits de veille.

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